Pourquoi vous devriez vous former au Web3 Finance ?
C'est aujourd'hui le bon moment pour vous former au Web3 porté notamment par la technologie blockchain, les cryptoactifs, les NFT et les applications décentralisées, voire les technologies quantiques, le cloud et l'intelligence artificielle.
D'abord, parce que les perspectives sont encourageantes. Ensuite, parce que les métiers liés au Web3 sont très rémunérateurs, les professionnels du Web3 finance gagnant beaucoup plus que leurs homologues des fonctions financières traditionnelles, soit en moyenne 27 % de plus et jusqu'à 128 % de plus pour certains postes.
Enfin et surtout parce qu'il y a pénurie de formations et que vous pourrez donc faire toute la différence avec les autres candidats, que ce soit pour des postes de développeurs blockchain, designers UX ou encore chef de produit pour ne citer qu'eux.
Un écosystème en pleine expansion
Doors3, Finance Innovation, Stack Talent, l’Adan et la Banque Delubac & Cie ont récemment présenté la première édition de l’étude « Le Web3 en France » qui dévoile un écosystème en pleine expansion. « Des startups aux infrastructures, en passant par la formation, c’est tout un écosystème qui émerge sur la scène européenne et internationale », relève Karen Jouve, CEO de Doors3, cabinet de conseil spécialisé dans le Web3 et l’innovation.
Certains acteurs français sont de plus en plus matures. En témoignent les levées de fonds significatives qui reprennent et s'enchaînent comme l’ont montré DFNS, Morpho Labs ou Kiln, et l’émergence de champions comme Sorare ou Ledger. Des entreprises françaises sont ainsi en train de s’imposer sur la scène internationale, notamment dans le secteur des Fintech et des infrastructures.
D’autres acteurs ont une marge de progression très importante. 50% des entreprises interrogées ne sont pas encore rentables. Ils nous ont fait part de leurs nombreux défis : une réglementation européenne qui ne prend pas en compte la réalité des jeunes pousses, des collaborations avec des grands groupes qui restent complexes, une pénurie de certains profils au niveau des talents.
Pénurie de formations
Si 240 postes (dont 80% en CDI) sont ouverts parmi les 73 startups Web3 ayant participé à l'étude, plus de 90% d'entre elles considèrent que le Web3 est encore sous-représenté dans les écoles et universités françaises. « Le recrutement et la formation de talents restent un défi majeur pour l’écosystème Web3 en France. Il n’existe pas encore de cursus complet dédié au Web3, ce qui crée une pénurie de compétences », déplore ainsi Élodie Trevillot, Associée-gérante de la Banque Delubac & Cie.
« Si des acteurs comme Alyra, la Blockchain Business School (BBS), ou Paris Dauphine existent, cela reste encore très limité », reconnaît Valentin Deme, CEO de Cube 3, incubateur et accélérateur d’entreprises dans l’innovation et le Web3. Qui plus est, ces formations, bien que pionnières sont encore très récentes. Par ailleurs, elles ne délivrent pas de diplômes mais des certificats reconnus par l'État.
« Le développement d’un vivier de professionnels formés et engagés, capables de porter des projets ambitieux, est crucial pour éviter une fuite des cerveaux vers d’autres marchés et pour faire émerger les champions locaux. Le Web3, en France, ne peut réussir sans une collaboration étroite entre les acteurs économiques, les entrepreneurs, et ses talents », conclut Aurélien Mary, co-fondateur du cabinet de recrutement Stack Talent spécialisé dans le Web3. A bon entendeur !
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