Juriste droit des affaires
Description du métier
Présentation
Le juriste droit des affaires est rattaché au responsable juridique et fiscal d\'une entreprise.
Missions principales
Les principales missions du juriste droit des affaires sont les suivantes :
- Assistance dans des opérations de restructuration interne ;
- Préparation et rédaction de la documentation contractuelle (contrats, conventions…) ;
- Préparation et rédaction des actes sociaux (PV CA, PV AG, rédaction des rapports...) ;
- Utilisation du logiciel juridique de suivi et de gestion des contrats ;
- Veille juridique : recherche de renseignements juridiques et de jurisprudence.
Profil demandé
Formation juridique supérieure en Droit des Affaires (type Master II), complétée d’une expérience de 3 ans minimum acquise idéalement en entreprise.
Rémunération
30-35 K€
Type d\'entreprises
Entreprise
Témoignages
Diversité des problématiques, pluridisciplinarité.Ma carrière :Expériences opérationnelles en droit des affaires / 12 mois en banques d’affaires & 6 mois en cabinet d’avocats Double formation : Master 2 Droit des affaires / Ecole de commerce / Titulaire du CRFPA Anglais courant acquis notamment pendant 6 mois à l’étranger Recherche: CDI juriste d'affaires
Anonyme
Mon métier :Conseil juridique
Attraits du métier :Diversité des problématiques, pluridisciplinarité
Points négatifs :Non
Qualités requises pour réussir dans ce métier :Curiosité, rigueur, vivacité d'esprit
Parler anglais, avoir une expérience à l'étranger sur son CV
Travailler avec les différentes fonctions de l'entreprise.Ma carrière :-Plus de 10 ans d'expérience en entreprise, généraliste en droit des affaires Rexel Distribution de matériel électrique (B To B)
-Un peu plus de 6 ans Nidec Motors & Actuators
-Equipementier automobile - 2 ans Auto distribution
-Rechange automobile (Distribution) - depuis 2,5 ans.
Mon métier :Support aux opérationnels, aide à la décision
Attraits du métier :Travailler avec les différentes fonctions de l'entreprise
Points négatifs :Certains interlocuteurs ont parfois tendance à renvoyer la prise de décisions à la Direction juridique
Qualités requises pour réussir dans ce métier :Ecoute, accompagnement
Conseil à donner aux candidats intéressés par ce type de carrière :Non, cela dépend de chacun
REAM
Aucun point négatif après plus de 30 ans d'expérience en entreprise ou cabinet de ConseilMa carrière :Ma dernière mission a été effectuée auprès d'une entreprise internationale en qualité de Juriste d’affaires pour des dossiers spécialisés dans l’innovation et la Propriété Intellectuelle. Ainsi, j’ai pu, notamment, négocier et faire signer un accord de collaboration alors que les tractations perduraient depuis plus de quatre ans.
Ainsi, j’ai pu négocier et obtenir d’un Ministère anglais de signer un accord de confidentialité préservant le Savoir-faire de l'entreprise et les résultats de sa recherche et ce, en quatre jours. Précédemment, j’ai exercé la fonction de Conseil en Propriété Industrielle en France, de Conseil Européen en Marques Dessins et Modèles auprès de l’Office de l’harmonisation du marché Intérieur (OHMI), pendant de nombreuses années. En cette qualité, mes compétences m’ont amené, dans le monde entier, à auditer et valoriser les actifs de propriété intellectuelle et développer les activités des Cabinets et leur visibilité. Par ailleurs, j’exerce des activités scientifiques et procède à des formations en externe et interne.
Pour récapituler, j’ai acquis une solide expérience dans le domaine de la propriété intellectuelle concernant tant l’obtention (y compris les contrats de recherche et de collaboration en matière d’innovation), l’exploitation (négociation et rédaction de contrats y compris dans le domaine des brevets, régime des inventions des salariés…) que la défense de ces droits auprès des Administrations ou des Tribunaux.
Pour atteindre ces résultats, je me suis appuyée sur une bonne vision stratégique des intérêts des clients en matière de propriété intellectuelle, une aptitude à la communication et un sens prononcé du résultat.
Mon métier :Le métier de juriste d'affaires spécialisé dans l'innovation et la propriété intellectuelle consiste à maîtriser les activités de l'entreprise pour valoriser ses actifs par la définition et mise en oeuvre en particulier d'une politique d'innovation et de propriété intellectuelle et ce, dans le monde entier.Attraits du métier :- travailler quotidiennement avec l'ensemble des pays du monde ;
- participer à la définition de la stratégie d'une entreprise ;
- travailler avec toutes les équipes de l'entreprise ( Direction, R&D, commercial, RH...).
Points négatifs :Aucun point négatif après plus de 30 ans d'expérience en entreprise ou cabinet de Conseil.
Qualités requises pour réussir dans ce métier :Mettre en oeuvre ses capacités de créativité, réactivité, de motivation pour le travail en équipe et sens des résultats.Conseil à donner aux candidats intéressés par ce type de carrière :Les candidats intéressés peuvent solliciter des réunions réseaux via les associations professionnelles spécialisées dans la propriété industrielle.
Anonyme
Être rigoureux et ambitieuxMa carrière :Titulaire d'un Master en droit des affaires et en droit des NTIC, j'ai pu effectuer différents stages en cabinets d'avocats spécialisés en droit fiscal et en droit des affaires ainsi qu'en entreprise.
Mon métier :Juriste au sein de la direction juridique d'une compagnie d'assurance, j'ai l'occasion de traiter de dossiers touchant au droit fiscal, droit des affaires, droit financier, droit des assurances...Attraits du métier :Métier où on en apprend tous les jours.
Anonyme
Points négatifs :Pour l'instant, aucun.
Qualités requises pour réussir dans ce métier :Qualités relationnelles et rédactionnelles, rigueur (beaucoup de rigueur), sérieux et professionnalisme.
Conseil à donner aux candidats intéressés par ce type de carrière :Être rigoureux et ambitieux.
Le bon raisonnement : la clé de voute du métier.Mon parcours professionnel est assez atypique. Après un bac F8 de sciences médico-sociales, j’ai occupé un poste de secrétaire médicale dans un laboratoire d’analyses médicales pendant 3 mois.
Ce fut le temps nécessaire pour « faire le tour » du poste et commencer à m’ennuyer. J’ai ensuite enchainé une carrière de 13 ans dans un cabinet d’avocats, spécialité en droit des affaires et droit des sociétés, anciennement rattaché au cabinet d’expertise comptable de l’éminent Jacques POTDEVIN, Président de la CNCC.
De nature autodidacte, ma curiosité et ma soif d’apprendre m’ont permis d’évoluer assez rapidement dans mon autonomie.
A l’issue de ces 13 ans, j’ai ressenti le besoin de parfaire mon parcours professionnel par la connaissance du monde de l’entreprise, et ainsi participer aux opérations juridique dans toutes ses phases : avant, pendant et après.
C’est ainsi que j’ai enchainé une carrière de juriste depuis février 2004, au sein du groupe KORIAN, spécialisé dans la prise en charge de la dépendance (maisons de retraites et cliniques privées), dont la holding est cotée en bourse.
Forte de mon expérience et de mes capacités d’analyse, j’assiste et conseil les directions du groupe et les opérationnels, sur tous les domaines du droit des affaires, mais également droit civil, droit des assurances et de la concurrence et consommation.
Je forme les opérationnels aux problématiques du droit en leur apportant mon expertise, afin de les sensibiliser sur les risques juridiques.
Je suis également juriste référent de la direction du développement en participant activement aux opérations d’acquisitions/cessions du groupe. De plus, j’organise et manage les opérations en droit des sociétés.
Mes études Très vite au début de ma carrière, j’ai repris des études en cours du soir et week-end, à l’ENADEP en cycle de 4 ans (avec mention), puis à l’université à Paris I Sorbonne, pour terminer par un Master II en droit des entreprises commerciales à Paris II Assas.
La qualité de ces enseignements et ma motivation m’ont permis de réussir ce challenge de concilier mes activités professionnelles intenses avec mes activités « scolaires » et ma vie personnelle de mère.
Les attraits et inconvénients du métier.
Le métier de juriste en droit des affaires est un métier passionnant pour ceux qui aiment les challenges, surtout dans la négociation de contrats et des pré-contentieux. Le juriste doit s’imprégner de la technicité du métier concerné pour rédiger et négocier les contrats.
Ce qui permet ainsi de diversifier ses connaissances dans différents métiers. Ainsi, les contrats se répètent mais ne se ressemblent pas.
Parfois, certaines tâches relevant du formalisme peuvent être récurrentes et lassantes, surtout en droit des sociétés, hormis les restructurations, fusions et acquisitions.
L’aspect conseil est aussi très intéressant, le juriste doit résoudre des problèmes en apportant les solutions nécessaires à la défense et à la protection des intérêts du groupe, tout en conciliant les impératifs opérationnels.
En cabinet, le juriste aura des clients externes, pouvant aller de la PME à la multinationale, dans plusieurs domaines d’activité, mais sans être totalement imprégné par le métier de ses clients. Souvent, le juriste assiste l’avocat dans la rédaction des actes ou des études de cas.
En cabinet, le temps c’est de l’argent, les honoraires sont facturés au temps passé, il faut donc être rapide et organisé dans ses recherches et pouvoir faire le maximum de dossiers en un minimum de temps. En entreprise, le juriste a une clientèle interne qui peut varier en fonction de ses attributions.
Elle va du comptable au directeur général, incluant les opérationnels. En fonction de son autonomie, le juriste organise des réunions internes et participe à des projets transversaux avec d’autres directions.
Il sollicite les conseils externes (avocats, commissaires aux comptes…) dont il est l’interlocuteur.
Il est également amené à former les opérationnels en vue de les sensibiliser en amont aux risques juridiques.
Les qualités requises.
L’une des qualités essentielles pour exercer le métier de juriste est le raisonnement. Un juriste en droit des affaires doit être capable d’évaluer une opération, d’analyser toutes les hypothèses possibles, afin d’apporter des solutions pour anticiper et réduire, voire supprimer, les risques liés à cette opération.
Un bon raisonnement repose sur la capacité à savoir se poser les bonnes questions et à savoir où trouver les réponses.
Une excellente rédaction, la rigueur et la ténacité sont des qualités permettant de mener avec succès des négociations de contrats.
Enfin, l’excellent relationnel et le sens de la communication sont des atouts majeurs pour le juriste d’entreprise.
DA SILVA
Un rôle de conseilMa carrière :J’ai exercé de Novembre 2006 au 2 Février 2013, la fonction de Juriste salarié Collaborateur au sein d'un Cabinet d'Avocats d’Affaires au Barreau de Paris. Ce Cabinet a travaillé en collaboration avec diverses entreprises de très grande taille et notamment la société NATIXIS au sein de laquelle je suis intervenu pendant 6 ans dans tous les domaines du droit des Affaires. Ma mission était de contribuer à sécuriser l'action de NATIXIS dans toutes les problématiques juridiques auxquelles une banque de cette envergure peut être confrontée et de conseiller les services opérationnels en apportant une expertise juridique dans les domaines du droit bancaire et immobilier.
Attraits du métier :Contribuer à la défense des intérêts des justiciables personnes physiques ou morales.
Points négatifs :USURE
Qualités requises pour réussir dans ce métier :Exercer un rôle de conseil, assister dans ses missions et problématiques contractuelles le service juridique, négocier et rédiger des contrats avec un esprit de synthèse, recouvrer à l'amiable ou judiciairement, défendre en toute circonstance les intérêts de l'entreprise, tels sont les atouts que je souhaite mettre à votre disposition. De même, mes expériences professionnelles antérieures et mes connaissances attestent de mes capacités d'adaptation. Patient, motivé, investi, organisé, rigoureux, dynamique, et doté d'un sens très élevé de la confidentialité et des relations humaines.
Conseil à donner aux candidats intéressés par ce type de carrière :Toujours analyser en profondeur les dossiers. Avoir le sens de la synthèse et de la précision.
Anonyme
Forte charge de travail.Ma carrière :Suite à un Master 1 Droit des affaires et des contrats obtenu à Lille 2 en même temps qu'un diplôme d'université Fiscalité et Comptabilité, j'ai poursuivi ma formation par un Master 2 Droit fiscal (Lyon 3). J'ai précisé mon projet professionnel de conseil juridique et fiscal par différents stages, en petit cabinet d'avocat, en cabinet de taille moyenne, chez un notaire, afin de cerner mes préférences et mes compétences. Je suis également rédacteur régulier d'actualités dans plusieurs revues du groupe Dalloz.
Fievet
Mon métier :Juriste affaires et fiscalité est un métier peu routinier. Il vous sera souvent demandé de : réaliser une veille juridique et des formations pour le personnel, de prendre en charge un certain nombre de dossiers, d'effectuer des recherches pour les avocats, ...
Attraits du métier :La reconnaissance du client, l'importance des conséquences des décisions que vous conseillez et la rémunération sont trois principaux attraits du métier.
Points négatifs :Forte charge de travail.
Qualités requises pour réussir dans ce métier :Capacité de travail, esprit d'analyse, rigueur et un bon relationnel.
Sélectionnez bien le diplôme de spécialité car ils ont leur réputation chez les praticiens.
C'est un métier très intéressant si on aime le droit des affaires, ce qui est mon casJe suis effectivement Juriste droit des affaires. Titulaire de deux Masters 2, je bénéficie d'une expérience de 4 années au sein de cabinets d'avocats.
Lors de mon cursus, j'ai été amenée à rédiger divers actes tels que les cessions de fonds de commerce, les constitutions de sociétés, etc., chargée également du suivi juridique de sociétés.
J'ai été amenée à établir diverses consultations juridiques, et à rédiger des contrats commerciaux, ce qui a été pour ma part très enrichissant de par notamment les différents cas qui ont pu se présenter.
Qualités : Rigueur, écoute, excellent relationnel, ne pas avoir peur de faire des heures, c'est un métier qui demande beaucoup d'investissement personnel.
Je ne vois pas particulièrement de points négatifs dans ce métier, c'est un métier très intéressant si on aime le droit des affaires, ce qui est mon cas. Cependant, on ne voit pas toujours les clients, qui ont souvent beaucoup plus de contacts avec les avocats associés, ce que je trouve parfois dommage.
En outre, l'évolution me semble difficile (en terme de salaire notamment), étant précisé que cela dépend bien évidemment du type de structure que l'on intègre et des opportunités qui se présentent ou non. Tout dépend aussi du fait de savoir si l'on souhaite, sur du long terme, être indépendant ou garder un statut salarié.
Pour ma part, ayant quitté le précédent cabinet, je suis actuellement à la recherche d'un emploi dans les Alpes-Maritimes, ce qui est difficile, notamment avec la conjoncture actuelle et la difficulté de partir dans une autre ville (Paris par exemple, où les offres sont beaucoup plus nombreuses).
Ne disposant pas du titre d'Avocat, je ne peux m'installer à mon compte malheureusement. L'envie d'évoluer et d'être indépendante à plus ou moins long terme m'amène actuellement à envisager d'autres professions, telle que celle d'Huissier de Justice. C'est la raison pour laquelle je recommanderais à vos candidats, même après de longues études, de passer le concours d'Avocat (ou autre) afin de garder toujours une porte ouverte (ce qui n'est pas trop tard pour moi, mais je préfèrerais une formation pratique dans un autre métier après maintenant 4 années d'expérience).
Anonyme