Cash manager
Description du métier
Présentation
Le cash manager collabore avec l’équipe de trésorerie de l’entreprise.
Missions principales
Les missions principales du cash manager sont les suivantes :
- Gestion et optimisation du cash-pooling
- Gestion des placements ;
- Reporting quotidien de la trésorerie ;
- Fiabilisation des prévisions de trésorerie de l’entreprise : consolidation et analyse mensuelle de ces prévisions ;
- Suivi et optimisation du BFR ;
- Amélioration des outils de gestion de la trésorerie;
Profil demandé
De Formation Supérieure (ESC, DESS Finance…).
Rigueur, autonomie, sens de l’analyse et qualités relationnelles.
Rémunération
Non renseigné
Types entreprises
Entreprises tous secteurs
Recruteurs conseillés
Formations conseillées
IAE de Nice
Master 2 Direction Financière, Audit Interne et Contrôle de Gestion
Université Paris Dauphine
Université Paris Ouest Nanterre La Défense
Master Professionnel Mention: Sciences de gestion Spécialité: Contrôle de gestion
IAE de Bordeaux
Master 2 Direction Financière, Contrôle de Gestion et Audit Interne
Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
Master 2 Professionnel Trésorie d\'entreprise
Témoignages
Ce métier est probablement plein d’avenir, si tant est que les banques en général aient un avenirMon métier :C’est que ce métier est probablement plein d’avenir, si tant est que les banques en général aient un avenir.
Les raisons en sont assez simples : du côté des entreprises bénéficiaires du Cash Management, c’est une optimisation de leur trésorerie.
En général, c’est moins d’intérêts débiteurs (principalement pour la France car les banquiers français ne se bousculent pas pour rémunérer les comptes courants).
Du côté banquier, le service ne consomme pas de capitaux propres et les commissions perçues sont plus régulières. C’est également un moyen de fidéliser son client : il n’est jamais simple de changer de banquier lorsqu’un Cash Pooling est en place.
Un tel changement est consommateur de ressources et nécessite beaucoup de temps.
Et pendant ce temps-là, les ressources ne produisent pas…
En final, le client aura probablement perdu de l’argent en changeant de banquier !
De toutes les façons, les taux d’intérêt interbancaires sont tellement faibles que, de mon point de vue, il vaut mieux tabler sur des rentrés de commissions étalées dans le temps.
Ceci est un signe après le désastre des deux crises financières mondiales dont les banques (« d’investissement ») sont, toujours de mon point de vue, les principales responsables.
Elles ont quelque peu oublié les fondamentaux : faire de l’argent « avec du vent » (c'est-à-dire sans justification économique réelle) sur du court terme sans penser à ce qui peut se produire dès que les bonus ont été versés, c’est quand même irresponsable.
A ce titre, la séparation de la banque de détail de la banque d’investissement serait à mon sens une excellente chose.
PELTIER
Un métier très international, dans lequel il est essentiel de savoir mobiliser le savoir et les énergies d'équipes localisées partout dans le mondeMa carrière :Mon parcours est relativement varié en terme de métiers.
1995-1996 (6 mois) : mission parlementaire dirigée par Jean-François Deniau. Il s'agissait de définir les conditions de participation d'un défi français à la coupe de l'America. Outre le fait de travailler avec des personnages hauts en couleur (sportifs de haut niveau), j'y ai découvert les méthodes de travail de brillants énarques.
1996 - 1998 : Coopérant du Service National au Poste d'Expansion Economique de l'Ambassade de France à Minsk (Biélorussie), puis commercial export pour Eurovin, une PME française. Découverte du russe, et de la Russie, de l'Ukraine et des Pays Baltes. La crise financière en Russie de 1998 m'oblige à rentrer en France.
Depuis 1998, je travaille chez BNP Paribas.
1998 - 2001 : responsable des back-offices et de l'informatique en Alsace (Strasbourg). Management direct d'une quinzaine de personnes. J'y apprends le détails des circuits de traitement bancaires.
2002 - 2005 : Chargé d'Affaires Entreprises, puis expert crédit à Reims. Je fais alors un travail traditionnel de banquier d'entreprises.
2006 - 2010 : Chargé d'Affaires Cash Management. Pour des raisons familiales, je demande à retourner à Strasbourg. Je découvre un peu par hasard de Cash Management. Très rapidement, le management du Centre d'Affaires me demande de ne m'occuper que des plus gros clients (CA allant de 100ME à 5MME). Importante clientèle allemande.
Depuis septembre 2010 : Global Cash Management Relationship Manager en Direction Centrale. Cela consiste à suivre un portefeuille de grands clients pour les accompagner dans le monde entiers.
Ma formation :- DESS en Conseil en Organisation (1995)
- IUP en Management des Technologies d'Information et de Communication (1994)
- A noter une expérience de 4 mois d'assistant chercheur à l'université du Québec à Montréal (1993).
Mon métier :Il s'agit d'accompagner nos grands clients Corporates dans leur développement en Europe et à l'international.
Pour ce faire, il faut bien comprendre leurs problématiques, pour pouvoir mettre en place des solutions adaptées dans les 3 composantes du Cash Management :
- Les moyens de paiement
- l'électronique bancaire
- la gestion de la liquidité
Attraits du métier :- Une matière en perpétuelle évolution (SEPA, E-commerce, informatique), qui est de plus en plus technique
- un métier très international, dans lequel il est essentiel de savoir mobiliser le savoir et les énergies d'équipes localisées partout dans le monde
- Les équipes de Cash Management étant de plus en plus importantes et structurées, il est maintenant possible d'y faire une carrière : analyste, équipes d'implémentations, équipes produits, Sales...
Points négatifs :Au sein des banques, c'est un métier qui n'était pas considéré comme noble il y a encore peu de temps.
C'est encore vrai dans les établissements n'ayant pas suffisamment investi ces dernières années, et se retrouvant "hors course". Donc, il est essentiel de bien choisir l'endroit où on pratique ce métier. Comme tous les métiers de spécialistes, il est parfois difficile d'en sortir.
Qualités requises selon vous pour réussir dans ce métier :- d'abord maîtriser parfaitement l'Anglais
- avoir une capacité d'écoute et d'adaptation très forte compte tenu d'une matière en perpétuelle évolution
- savoir animer des équipes hétérogènes et multiculturelles
- dans une banque, avoir de solides connaissances dans les sujets connexes au Cash Management (FX, Trade, gestion du Risque) est un vrai plus.
Conseil aux candidats intéressés par ce type de carrière :Que l'on ait un profil financier ou technique, on peut se lancer dans ce type de carrière. Il faut juste être curieux, et savoir remettre en causes les schémas existants. A partir de là, on rentre dans un monde passionnant.
Desjardins
Le champs d’action de ma discipline me permet de gérer le cycle complet de la prise de commande au recouvrement.Ma carrière :15 ans d’expérience en Grande-Bretagne en B2B. La première partie de ma carrière était au sein de d’équipe de dans des centres de gestion partagées européens pour de grosses multinationales d’abord en tant que Crédit Controller, puis en tant que Crédit Manager et Process Manager.
Ces 3 dernières années, ma carrière a évolue vers un rôle plus stratégique qui m’a permis de mener a bien l’externalisation complète et globale de notre fonction (Order To Cash ou O2C) et de travailler sur un portfolio de projets relatif a l’amélioration, la standardisation et la réduction des couts de notre process.
Ma formation :Baccalauréat G2, BTS de Comptabilité et Gestion et 1ere Année de DECF
Mon métier :A l’heure actuelle mon rôle est de gérer le process O2C (Order To Cash) mondialement pour un laboratoire pharmaceutique. Plus précisément je dois m’assurer que cette partie de nos process financiers est gérée de manière performante.
Cela va de l’optimisation de la gestion de prise de commande, de l’application des paiements reçus de nos clients a toutes les activités de recouvrement, avec un but ultime qui est de maximiser notre cash-flow dans un environnement économique toujours plus difficile.
Le tout pour des opérations annuelles de $34B avec de multiples modèles de distribution qui viennent ajouter de la complexité au mix.
Attraits du métier :Travaillant pour une multi nationale, j’ai le privilège de voyager a travers le monde et d’observer et améliorer les méthodes de travail relative au process O2C.
Contrairement a d’autre disciplines de la finance, le champs d’action de ma discipline me permet de gérer le cycle complet de la prise de commande au recouvrement.
Afin de minimiser le risque pour mon entreprise tout en améliorant le service aux clients.
Points négatfifs :Pas de négatifs, mais ce genre d’opportunités est en générale limite a des multi nationales. Ce qui ne convient pas a tous le monde.
Qualités neceAdaptabilité, être très réactif et avoir un très bon sens commercial qui permette de gérer le risque de l’entreprise tout en supportant son développement.
Conseil aux candidats intéressés par ce type de carrière :Obtenir de bonnes qualifications comptables et parler au minimum l’anglais. Aller travailler a l’étranger pour apprendre et vous imprégner de différentes manières et style de travail.
Moglia
Le cash management consiste à identifier les gisements, générer, optimiser et gérer une ressource essentielle de l'entreprise : son cash.Ma carrière :J'ai occupé des postes successifs dans différents secteurs industriels (pharmacie, transport maritime, matériel électrique), toujours dans le domaine de la trésorerie, financement et cash management et des environnements très internationaux. J'ai à chaque changement de poste opté pour des groupes de taille plus réduite, mais avec des responsabilités élargies.
Ma formation :Une maîtrise de sciences économiques, option monnaie et économie financière, complétée par un 3ième cycle en finance d'entreprise et marchés financiers, à l'Université de Strasbourg (avec un détour d'une année au Royaume Uni).
Mon métier :Le cash management consiste à identifier les gisements, générer, optimiser et gérer une ressource essentielle de l'entreprise : son cash.
Cela recouvre l'optimisation du BFR, des grands équilibres financiers du bilan et la politique de financement qui en découle, la gestion opérationnelle de la trésorerie, les relations bancaires, la gestion des risques de marchés, des devises...
J'y ajoute encore le crédit management et tous les aspects liés au financement des ventes et la sécurisation des paiements.
C'est un métier très spécialisé, technique, mais qui permet de toucher à un grand nombre d'aspects opérationnels de l'activité de l'entreprise (industriel, commercial, patrimonial...)
Attraits du métier :L'intérêt du métier réside dans le fait qu'il touche à la fois à des équilibres macro, stratégiques pour l'entreprise (le bilan, le BFR, la politique de financement) et des notions très techniques.
Il offre aussi un excellent point de vue sur la vie, l'activité et le développement de l'entreprise dans la mesure où presque tout, à un moment ou à un autre, se traduit par un cash-flow et passe donc entre les mains du cash manager !
Points négatifs :Le principal est de devoir se démener pour faire comprendre et accepter la culture "cash" à l'ensemble des fonctions de l'entreprise, ce qui n'est jamais gagné ! On peut parfois avoir l'impression de prêcher un peu seul pour sa paroisse, et risquer de se faire enfermer dans son domaine de spécialiste "technicien".
Qualités requises selon pour réussir dans ce métier :Une bonne capacité d'analyse et de synthèse, et savoir écouter les problématiques des autres fonctions pour bien mesurer les impacts de leurs décisions en matière de cash. Etre polyvalent, s'intéresser aussi bien aux derniers développement en matière de système d'information, aux risques pays, aux notions juridiques et fiscales des financements...
Conseil aux candidats intéressés par ce type de carrière :Ne pas négliger les bases ! La gestion de trésorerie, les systèmes d'informations, et bien comprendre la manière dont les banques raisonnent et travaillent : cela peut éviter bien des déconvenues lorsqu'on a besoin d'elles un jour ou l'autre.
Weber
Savoir prioritiser ses actions, savoir gérer la pressionMa carrière :Diplômé de Sup de Co Toulouse en 2007, j'ai commencé par un VIE à Milan en Italie chez SGCIB en tant que "Credit Analyst" de 2007 à 2009. Cette expérience à l'étranger après mon stage de fin d'étude au siège à La Défense a été très enrichissante tant sur le plan humain que sur le plan professionnel (apprentissage d'une nouvella langue, relations siège - filiale, approfondissement de mes connaissances en analyse financière).
Ma formation :Bac scientifique, classes préparatoires HEC sur Aix en Provence puis Sup de Co Toulouse entre 2003 et 2007.
Mon métier :Je suis donc Credit & Cash Manager: cela consiste en minimiser le retard de paiement de nos clients et maximiser les remontées de cash de nos filiales vers notre Head Office.
Attraits du métier :On a une action concrète qui peut facilement se vérifier avec notre suivi de performance qui peut se calculer via le DSO. On est en relation permanente avec nos filiales et le contact humain avec elles est primordial dans la performance. On est au final en contact avec de très nombreux services en interne (services commercial, juridique, logistique...).
Points négatifs :En période de crise, notre action est primordiale pour la bonne tenue du cash flow et du niveau de trésorerie de la société, ce qui engendre un important stress et une pression à gérer non négligeable.
Qualités requises selon vous pour réussir dans ce métier :Savoir prioritiser ses actions, savoir gérer la pression et les relations humaines (savoir être ferme et diplomatique à la fois).
Conseil aux candidats intéressés par ce type de carrière :Être exigeant avec nos interlocuteurs. Le rôle n'est pas simple car il faut souvent s'oposer aux commerciaux mais il faut rester ferme en donnant des arguments chiffrés et précis imparables pour gagner en crédibilité.
Berto