Stratégiste

Banque — Gestion d'actifs

Description du métier

Présentation

 

Le stratégiste a pour fonction principale d’identifier l’évolution la plus probable des marchés financiers à divers horizons. Il participe à l’élaboration de stratégies d’investissement en liaison avec les gérants de portefeuilles et souvent les investisseurs institutionnels.

 

Missions principales

 

Les missions du stratégiste sont les suivantes :

 

- Suivre et analyser l\'environnement économique et financier ;

 

- Construire et utiliser des outils pour valoriser et prévoir l\'évolution des marchés ;

 

- Etudes conjoncturelles et stratégiques ;

 

- Élaborer des recommandations hebdomadaires ou mensuelles ;

 

- Rédiger et diffuser des études périodiques sur la politique d\'investissement ;

 

- Participer à l\'animation de formations en gestion de patrimoine.

 

Profil demandé

 

- De formation Bac+5 en Ecole de Commerce ou Université  ou Ecole d’Ingénieur spécialité finance et complété d’une expérience de 3 ans minimum.

 

- Rigueur et capacité d’analyse.

 

- Esprit d’équipe et qualités relationnelles.

 

- Anglais professionnel courant.

 

Rémunération

 

Non communiqué

 

Types d’entreprises

 

Sociétés de gestion d’actifs.

 

 

Recruteurs conseillés

 

Amundi Asset Management

AXA Investment Managers

BNP Paribas Asset Management

Groupama Asset Management

 

Formations conseillées

 

Université d\'Evry Vald\'Essonne

Master 2 Gestion des risques et des actifs (GRA)

 

Université Panthéon Assas

Master 2 professionnel Techniques Financières et Bancaires

 

Université Paris Dauphine

Master pro Gestion d\'Actifs Asset Management

 

Université Paris Ouest Nanterre La Défense

Licence pro Assurance, banque, finance Spécialité: Gestion d\'actifs financiers back et middle offices

 

 IUP Caen Banque Assurance

Master 2 Gestion d\'Actifs, Contrôle des Risques et Conformité

 

Témoignages

On en apprend tous les jours, c'est un challenge permanent

Ma carrière :Je suis actuellement analyste et stratégiste indépendant, en proposant des services spécifiques auprès de professionnels de la finance (gérants, traders, courtiers) ainsi qu'auprès d'investisseurs privés.

Après avoir occupé cette fonction pendant plusieurs années au sein d'un cabinet d'études renommé, j'ai opté pour un statut de consultant, afin de capitaliser sur mon expertise et disposer d'un certain degré de liberté. Un aperçu de mon travail peut être consulté sur le site andil.com sur lequel j'anime une tribune.

Ma formation :DEUG d'économie gestion puis l'Ecole Supérieure de Gestion et Finance (ESGF Paris)  avec pour spécialité 'marchés financiers'. J'ai également passé le diplôme international d'analyse technique 'Certified Financial Technician' (CFTe) afin de valider les connaissances et l'expérience acquises.

Mon métier :Parmi les différents métiers qu'il existe au sein de la finance, on pourrait classer ma profession dans la catégorie "analyse & recherche". Chaque jour, mon travail consiste à étudier les marchés financiers, afin de les décrypter et de synthétiser un point de vue concis et clair à destination des professionnels du trading et de la gestion. Ceux-ci ont certes une très bonne connaissance, mais ils s'appuient également sur les connaissances complémentaires et spécifiques d'analystes et stratégistes, qui disposent d'une lecture parfois différente et d'un certain recul.

Chaque jour, j'étudie donc les statistiques économiques, les publications de résultats, l'actualité économique et politique en règle générale, ainsi que le comportement des marchés actions, obligataires ainsi que du marché des changes et des matières premières, afin de communiquer une stratégie d'allocation et sélectionner les actifs à privilégier et ceux qu'il faut éviter.

Attraits du métier :Nombreux sont les passionnés du métier qui comparent les marchés financiers à un immense jeu d'échec. L'intitulé 'stratégiste' est d'ailleurs très révélateur. Le changement est permanent, et à partir de la masse d'information, il vous faut établir des plans, en raisonnant en termes de probabilités, en tentant de comprendre la psychologie des intervenants et la mécanique des flux.

Points négatifs :Comme n'importe quel métier, il y en a. Le risque est de s'identifier à ses résultats, puisque les mauvaises passes ne peuvent être exclues malgré toute l'énergie et les efforts déployés.

Qualités requises pour réussir dans ce métier :Avant tout la passion des marchés, la curiosité poussant à effectuer des recherches, tester des stratégies, établir des modèles. Il faut sans cesse se remettre en cause, comprendre ce qui fonctionne ou non, ce qui peut être amélioré. On en apprend tous les jours, c'est un challenge permanent.

Conseil à donner aux candidats intéressés par ce type de carrière :Choisir le bon cursus est certes important, mais il ne faut pas négliger le travail et les recherches personnelles. Les meilleurs dans ce domaine ne sont pas forcément issus des plus prestigieuses écoles, on trouve même des autodidactes. Il faut au maximum développer votre expérience personnelle et culture des marchés, et cela ne s'acquiert que par un travail et une pratique individuels.

Vinerier
Mon métier exige une double compétence : celle d’économiste et de statisticien

Ma formation :Après un DUT STID (Statistique et traitement informatique des données) obtenu à l’université René Descartes – Paris V, je me suis inscrite en IUP d’économétrie. Avec mon master 1 d’économétrie en poche obtenu à l’université La Sorbonne – Paris 1, j’ai été admise sur titre en deuxième année d’une des seules écoles d’ingénieurs française à dominante statistique, l’ENSAI (Ecole Nationale de la Statistique et de l’Analyse de l’Information). Durant ces deux années, je me suis spécialisée dans le secteur financier, et plus particulièrement en Gestion des risques.

Ma carrière :En 2009, pour valider mon diplôme d’ingénieur statisticienne de l’ENSAI, j’ai effectué un stage de six mois au sein de l’un des nombreux départements statistiques de la Banque centrale européenne à Francfort. Après 6 mois passés à la BCE, j’ai été embauchée à l’AMF (Autorité des Marchés financiers) en janvier 2010 au sein du service de la Surveillance des Marchés, pour travailler entre autres, sur la création de modèles statistiques permettant la détection d’anomalies sur les marchés financiers actions et dérivés actions, ou encore la proposition d’enquêtes de manipulations de cours.

Après 2 années passées au sein de l’AMF, j’ai souhaité revenir vers un métier à plus forte dominante économique : le métier de stratégiste. J’ai été recrutée en tant que stratégiste junior chargée de la zone euro à CPR-Asset Management, entreprise dans laquelle j’avais effectué un stage durant mes études. Je travaille depuis un an dans cette entreprise.

Mon métier :Mon métier exige une double compétence : celle d’économiste et de statisticien.

En tant que statisticiens, les stratégistes élaborent des modèles prévisionnels de données macro-économiques tels que les taux de croissance ou l’inflation sur différentes zones géographiques à court comme à long terme. Le stratégiste doit également mettre en place des méthodes statistiques pour établir des corrélations entre différentes variables économiques ou encore mettre en place des modèles qui permettent d’apprécier le risque sur certains marchés. Plus généralement, le stratégiste peut être amené à apporter une réponse quantitative (modèles statistiques ou économétriques) à une question économique et/ou financière.

En tant qu’économistes, les stratégistes contribuent à l’analyse des données économiques d’un pays ou d’une zone géographique, sur lesquels ils sont souvent spécialisés. Ce travail s’appuie beaucoup sur l’analyse qualitative et l’expertise du stratégiste pour guider les gérants de portefeuilles ou les traders dans leurs décisions d’investissement.

Les économistes consacrent donc une part importante de leur temps à décortiquer les données économiques (monétaires, budgétaires, décisions politiques, emploi,…) et à présenter leur analyse et leurs perspectives aux équipes de gestion et à la clientèle de leur établissement financier.

Les stratégistes contribuent également au service marketing de leur société par le bais d’une communication externe à travers la rédaction ou la contribution à des articles de presse, des interviews radio et télévision .

Attraits du métier :C’est un métier passionnant qui demande de s’intéresser à différents sujets, tels que l’économie, la politique, la géopolitique ou encore le droit. C’est donc un métier intellectuellement très stimulant et enrichissant. J’aime également la possibilité que donne ce métier de travailler avec des personnes de compétences et d’horizons différents, tels que les gérants, le markéting ou la recherche. Enfin, le métier de stratégiste offre de belles perspectives d’évolution dans des domaines aussi différents que variés.

Points négatifs :Bien sûr, comme dans tous les métiers il existe des points négatifs, et chaque stratégiste en fait sa propre appréciation. Pour ma part, la difficulté du métier se trouve dans la partie économique de celui-ci. Le nombre important d’informations et de données à suivre au quotidien peut parfois donner l’impression de ne jamais être totalement à jour sur certains sujets.

Qualités requises pour réussir dans ce métier :Des qualités techniques sont indispensables pour réussir en tant que stratégiste, mais elles ne sont pas les seules qualités requises. Il faut aimer les chiffres et la lecture et avoir un esprit de synthèse afin d’en tirer une analyse, un avis et des perspectives. De plus, ce métier demande des qualités orales qui permettent au stratégiste de participer activement aux réunions de gestion et de présenter régulièrement son travail à différents types d’auditoires, que le public soit averti ou non des problématiques économiques.

Conseil à donner aux candidats intéressés par ce type de carrière :Mon premier conseil aux candidats intéressés par le métier de stratégiste consiste à s’orienter vers des formations mathématiques et/ou statistiques avec des spécialités en Economie/Finance. Des écoles comme l’ENSAI ou l’ENSAE font parties de ces formations. Des masters en économie et en économétrie peuvent également mener vers ce type de métier. Mon second conseil est d’être curieux du monde qui nous entoure : la lecture de journaux économiques et financiers de nationalités différentes ne pourra être qu’un plus pour leur futur recrutement.

Ben Farhat
le métier de stratégiste est à la mi-chemin entre celui de d’économiste et le métier d’un opérateur

Ma carrière :Je suis étudiant d’origine moldave et je travaille depuis plus d’un an dans le Département de Recherche Economique de Natixis.

Après une année de césure dans le service, j’ai continué mon expérience en contrat d’apprentissage au sein de l’équipe Global Macro, en tant qu’analyste sur le marché de la dette souveraine, couvrant principalement les émetteurs de la zone euro.

Ma formation :Après le Bac, j’ai décidé de faire des études en finance, à l’étranger de préférence.

C’est ainsi qu’en 2009, j’ai obtenu ma licence en Economie à l’Université Montesquieu-Bordeaux IV, où j’ai aussi effectué une première année de Master en Economie et Finance Internationales.

Enfin, l’expérience chez Natixis et la passion pour les marchés financiers ont beaucoup influencé mon choix de poursuivre la deuxième année de Master  dans cette filière.

Mon métier :Dans une banque d’investissement, le métier de stratégiste est à la mi-chemin entre celui de d’économiste et le métier d’un opérateur sur les marchés tels que les métiers de trader par exemple.

Le travail quotidien d’un stratégiste est essentiellement un travail d’analyse des fondamentaux économiques (PIB, dettes publiques, déficits etc.), mais aussi de données de court terme afin de se forger des idées sur l’évolution la plus probable des marchés sur un horizon allant de 3 jusqu’à 12 mois.

Actuellement, sur le marché européen, les développements politiques dans les différents pays membres et les décisions de la Banque Centrale Européenne sont les principaux déterminants de l’évolution à court terme des taux d’intérêt.

Dans ce sens, le rôle du stratégiste est de prendre le recul nécessaire pour confronter les réactions des marchés à ces différents événements et les perspectives macroéconomiques à moyen-terme.

Ainsi, on peut éventuellement identifier des dislocations du marché obligataire et conseiller des stratégies d’investissement. Ceci nécessite une très bonne connaissance du fonctionnement des marchés, mais aussi des analyses approfondies de la conjoncture macroéconomique.

Attraits du métier :Tout d’abord, le rôle particulièrement important des stratégistes au sein d’une équipe, car ils font la connexion entre l’expertise de la recherche économique et les activités de marché (actions, taux, crédit, change, matières premières ou encore dérivés).

Ainsi, au jour le jour, les stratégistes sont amenés à collaborer et répondre aux besoins des clients de la banque, mais aussi à ceux du front office en interne (traders, vendeurs) couvrant différents marchés (obligations, actions, Forex, repo, produits structurés etc.).

Le besoin d’être à tout moment capable de fournir des analyses pertinentes sur l’évolution de l’actualité économique et financière, le côté pédagogique de la chose (car il faut bien expliquer, transmettre des idées aux autres) font que les sujets d’étude se renouvellent sans cesse.

C’est un métier particulièrement adapté pour les personnes curieuses, qui ont le sens du relationnel et bien sûr la passion pour l’économie et les marchés financiers.

Points négatifs :Sincèrement, à l’heure actuelle je ne trouve pas d’inconvénients majeurs dans cette profession-là.

Qualités requises  pour réussir dans ce métier :En plus de la curiosité et de la passion, il faut aussi être une personne travailleuse. Les marchés financiers font partie des mécanismes les plus complexes que l’humanité ait crée.

Pour comprendre leurs évolutions il faut être capable d’aller chercher énormément d’informations, trier « le bruit » et en tirer des conclusions cohérentes. C’est beaucoup de travail, physiquement et intellectuellement parlant.

Ensuite, il faut être prêt à défendre les idées dans lesquelles on croît. Savoir assumer et accepter pleinement lorsqu’on nous avons tort face aux marchés est vital, je pense, lorsqu’on est stratégiste.

Conseil à donner aux candidats intéressés par ce type de carrière :En tant qu’étudiant, on a tendance à penser que l’économie est réservée seulement aux personnes capables de comprendre des modèles sophistiqués dont on ne peut pas se passer.

Aujourd’hui, au contraire, je dirais que ceux qui ont le plus juste dans cette filière sont des personnes qui savent raisonner de manière simple (mais pas simpliste !) et avec beaucoup de bon sens.

Il faut, certes comprendre les ressorts de l’économie et de la finance, mais il faut aussi s’intéresser aux interactions humaines, aux réactions politiques et leurs conséquences ainsi qu’à l’histoire économique.

Tous ces éléments sont à prendre en compte dans l’analyse et la prise de décision sur les marchés.

LASCU
Le côté humain et relationnel est aussi important que le côté technique.

Ma carrière :Après l'ENSAE, j'ai fait une thèse professionnelle sur la volatilité des taux de change et des modèles FIGARCH. J'ai intégré Dexia Asset Management à la Direction de la Recherche Quantitative. J'ai ensuite intégré le Crédit Lyonnais Asset Management en tant que "Quant" …avec la contre-valorisation de tous les fonds du CL, la création de produits structurés….. J'ai ensuite décidé de quitter la capitale pour me rapprocher du soleil et j'ai créé mon Cabinet de Gestion de Patrimoine et de Fortune (courtage d'assurance, investissements financiers, stratégie et optimisation fiscale, allocation tactique d'actifs, audit patrimonial).

Ma formation :Issu d'un cursus universitaire, Magistère Ingénieur Economiste puis DEA d'Economie Mathématique, j'ai terminé ma formation par le Mastère Spécialisé (MS) de l'ENSAE (Ecole Nationale de la Statistique et de l'Administration Economique). 

Tous mes diplômes se sont enchainés avec un fil conducteur : les statistiques, les mathématiques et les méthodologies appliquées principalement à la Finance et surtout l'amour des chiffres.

Mon métier :Le métier de Conseil en Gestion de Patrimoine Indépendant (CGPI) et de Fortune englobe différentes activités : courtage en assurances, conseil en investissements financiers et à moindre mesure dans la spécialisation sur les la partie conseil en investissements financiers, l'ingénierie financière et la stratégie. C'est un métier réglementé de plus en plus complexe.

Etre Stratégiste c'est l'art de combiner et de coordonner diverses actions pour atteindre un but bien particulier.

Dans notre métier, c'est mettre en place des solutions "dédiées", sur-mesure pour chacun de nos clients en fonction de leurs particularités, en adéquation avec les lois financières et fiscales qui évoluent continuellement.

Dans mon cas, j'ai créé ma propre société, mes de nombreux stratégistes travaillent dans les banques d'investissements, dans les sociétés de gestion en tant que salariés.

Attraits du métier :C'est un métier vaste avec des stratégies et des missions diverses et variées : chaque cas est un cas unique et trouver LA solution reste la priorité de ce métier.

Le côté humain et relationnel est aussi important que le côté technique.

La transparence et la confiance sont des valeurs qui ont tendance à disparaître depuis quelques années, mais qui prennent tout leur sens dans notre métier. 

Points négatifs :C'est un métier en perpétuelle évolution qui nécessite un travail quotidien assidu, avec des formations obligatoires pour se maintenir à niveau de toutes les nouvelles lois qui voient le jour.

Si vous n'êtes pas salarié, vos performances seront fortement liées à l'appréciation de vos clients…qui restent souvent plus exigeants qu'ils ne l'étaient avec leurs partenaires passés.

J'ai en tête un exemple frappant : une dame se plaignait d'une assurance vie qu'elle détenait dans sa banque car elle avait versé 100 000 € et que 5 ans après elle n'avait plus que 80 000€ (-20%) sans qu'aucun rapport ne lui soit jamais effectué.

Cette Dame possède aujourd'hui près de 110 000€ : nous avons par conséquent rattrapé ses 20 000€ de perte et avons gagné 10 000€ soit au final : + 50 000€ en 5 ans. Donc en réalité nous avons fait + 37,5% en 5 ans, ce qui reste "exceptionnel" au vu du risque supportable par cette cliente : et bien ça ne lui suffit pas : entre - 20 % en 5 ans et + 37,5 % en 5 ans……pourtant il n'y a pas photo.

Qualités requises pour réussir dans ce métier :Aimer les chiffres et avoir du sang-froid.

Il faut avant tout être motivé et volontaire : n'étant pas salarié, les congés payés, les RTT, les jours de maladie n'existent pas. C'est donc avant tout un choix personnel.

Ensuite il faut être très technique pour être stratégiste : il ne suffit pas de savoir des courbes ou des chiffres : il faut les compiler, en extraire les informations utiles, les projeter et anticiper leurs impacts sur tous les modèles que nous utilisons pour anticiper au mieux les fluctuations de marché  par exemple.

Nous avons depuis plusieurs années un modèle plutôt "complexe" qui nous permet de délivrer de la performance dans nos allocations d'actifs avec un risque faible et maîtrisé : ce modèle doit-être réévalué tous les mois au minimum et à chaque "news" pouvant avoir un impact sur nos stratégies.

Conseil à donner aux candidats intéressés par ce type de carrière :L'idéal est évidemment de commencer comme stratégiste dans une structure financière ou bancaire : vous pourrez être formés, apprendre, utiliser de nombreux logiciels à votre disposition, échanger avec vos collègues et avoir un salaire tous les mois.

Ou alors, (ou après avoir été salarié), de créer sa propre structure : vous gérez alors 50 % d'administratif, de relation client, les 50% restants correspondant à la stratégie : mais vous restez autonomes et indépendants de toute stratégie personnelle.

Morandini