L’Executive Mastère spécialisé® Direction financière IESEG-Cegos : une formation de haut vol en phase avec les nouveaux enjeux
Après quelques années d’expérience professionnelle, les managers souhaitant évoluer vers des fonctions de direction financière reprennent souvent le chemin de l’école pour mettre à jour leurs compétences, développer une vision stratégique et s’affirmer comme leader. Créé il y a sept ans, l’Executive Mastère spécialisé® direction financière en partenariat entre IESEG School of Management et le groupe Cegos a su s’imposer comme un programme d’excellence pour répondre à cette demande. Pour mieux connaitre ses atouts, nous avons interrogé Laurent Baré, responsable pédagogique Cegos de ce Mastère.
Pour entrer dans le vif du sujet, quel est l’atout principal de l’Executive Mastère spécialisé® direction financière de l’IESEG et du groupe Cegos ?
Ce programme, bénéficiant d’une triple accréditation, réunit un corps professoral de grande qualité et complémentaire : des professeurs de l’IESEG, école de commerce extrêmement réputée pour son enseignement à dominante financière, et des professionnels, experts du domaine, réunis par Cegos, également grand acteur de la formation en finance. Les promotions successives ont trouvé cette combinaison extrêmement riche.
Le Mastère est pensé pour que les participants puissent continuer à exercer leurs fonctions ?
Oui, ce programme, dispensé en français est organisé sur un rythme d’une semaine par mois pendant 10 mois. Cette organisation permet à chacun de poursuivre son activité professionnelle.
Quels sont les objectifs du Mastère direction financière ?
Le Mastère permet aux participants d’acquérir et de renforcer leur expertise financière, ce qui correspond à 2/3 environ des enseignements. Les diplômés doivent pouvoir appréhender l'essentiel des problématiques d’une direction financière. Le deuxième objectif, tout aussi important, concerne l’acquisition de compétences managériales et de leadership. 1/3 du temps est consacré au développement personnel, au management des hommes, à la connaissance de soi et à la stratégie. Au final, le Mastère doit permettre d’avoir une vision globale de l’entreprise et de prendre une participation active dans un comité de direction et dans la définition de la stratégie.
Comment avez-vous pensé la pédagogie et le contenu des cours ?
L'ensemble des enseignements sont regroupés en 6 modules fondamentaux sur 45 jours. C'est un programme cohérent mais avec une progressivité dans la technicité et l'appréhension des problématiques globales de l'entreprise. Grâce à la complémentarité des expertises apportées par les professeurs permanents de l’IESEG et les professionnels intervenants de Cegos, le programme bénéficie d’un croisement des expertises théoriques et pratiques.
Les formats sont variés, à la fois en petits groupes et en individuel : études de cas, jeux de rôle, mises en situation... Il y a des compléments en e-learning pour que chacun puisse avancer à son propre rythme. Je dois aussi mentionner les apéritifs financiers, des moments de respiration hebdomadaire avec des professionnels invités à intervenir sous forme de conférences-débat pour ouvrir encore les horizons. Enfin, chacun bénéficie de 10 heures de coaching individuel pour orienter sa carrière. Une thèse clôture le cursus. On incite les participants à prendre un sujet directement en lien avec leur mission professionnelle actuelle ou future.
On parle beaucoup de RSE. Est-ce que vous avez intégré ces enjeux dans le Mastère ? Comment restez-vous en phase avec les nouvelles problématiques des directions financières ?
Oui, il y a un module spécifique sur le thème de la responsabilité sociétale et environnementale du directeur financier. Et l’ensemble du corps professoral est sensibilisé à cette problématique. Les responsables pédagogiques du programme consultent également une à deux fois par an un collège de professionnels sur les nouveaux enjeux rencontrés par les entreprises et les directions financières. Nous voulons que l'enseignement reste en phase avec les problématiques du moment en matière financière, stratégique et managériale.
Est-ce qu’il y a un profil type des candidats qui vous rejoignent ?
On cherche à réunir des promotions avec une grande hétérogénéité de profils pour que les 15 à 20 participants de la promotion se nourrissent de leurs différences. Des responsables comptables ou financiers, des contrôleurs de gestion, des trésoriers d'entreprises issus de secteurs d'activités variés : informatique, marketing, énergie, services… mais aussi des cadres bancaires. L’âge moyen est d’environ 40 ans, avec 15 à 20 ans d'expérience professionnelle.
Est-ce qu’ils arrivent avec un objectif précis ou est-ce que leur motivation évolue en cours de programme ?
Ils savent ce qu’ils viennent chercher. Leur décision, motivée par un choix personnel, est souvent doublée d'un accompagnement de l'entreprise, aussi bien financier qu’en matière d'aménagement de leurs champs de responsabilités pendant les 10 mois du cursus. Pour beaucoup, ils veulent renforcer leur expertise et développer une vision plus globale de leur métier. Ils visent des fonctions plus responsabilisantes. Certains souhaitent reprendre leur indépendance en devenant directeur financier à temps partagé par exemple ou sont en situation de repositionnement professionnel. Enfin d’autres, plus minoritaires, ont un projet de reprise ou de création d'entreprise. A l’issue du programme, les participants sont tous significativement transformés en matière de connaissances, et surtout d'affirmation de soi. Ils sont prêts à relever des défis professionnels.
Quel est le moteur, selon vous, de leur transformation ?
La palette d’enseignements du Mastère donne une boîte à outils très complète et les cours de management et d’accompagnement au leadership ouvrent des horizons aux participants. Ensuite, la diversité des profils permet à chacun de s’appuyer sur les membres de la promotion et d’être tiré vers le haut. Enfin, le programme, exigeant en termes d’engagement, challenge les participants individuellement et collectivement. Ils en sortent renforcés.
Que deviennent vos diplômés ?
Dans la dernière promotion, la moitié a pris de nouvelles fonctions. Un quart des diplômés ont réussi leur reconversion. Les autres ont parfois changé d’employeurs ou acquis davantage de responsabilités. Suite à des enquêtes que nous avons réalisées entre 2020 et 2022, nous savons que 90% des diplômés sont en activité professionnelle avec un salaire brut moyen de 75 505 (PPA hors prime) et 81 0008 euros (PPA avec primes). Enfin 100% recommandent l'école à un ami ou à un employeur. Il faut noter que les diplômés bénéficient du réseau riche de l’IESEG, avec 2500 entreprises partenaires, des offres d’emploi, un laboratoire de recherche, un incubateur…
Quel conseils donneriez-vous à un professionnel qui souhaite se lancer ?
Tout d’abord bien penser son projet professionnel, qu’il s’agisse d’évoluer au sein de son entreprise, de changer de voie, d’entreprise ou de passer d'un statut de salarié à celui de freelance.
Il faut aussi bien mesurer l'engagement et la disponibilité nécessaire au Mastère. J’insiste auprès des participants : leur décision doit être partagée avec leur employeur et avec la famille parce que c'est un investissement en temps important : il faut compter 2h de travail personnel pour 1h de temps présentiel. Mais le jeu en vaut la chandelle : on voit les diplômés se transformer petit à petit et vraiment s’épanouir pendant ces 10 mois. C’est notre plus belle récompense.
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